Marilu Valenciano: trouver son rôle

«Quand j'ai perdu ma mère, j'avais huit ans. Je ne savais pas que la mort existait.»

Vidéo par: Steven Yates
Texte par: Mélodie Nelson

«Je veux laisser des empreintes dans le cœur des gens. Je n’aime pas laisser des blessures.»  

J’écoutais la vidéo de Marilu, une coach spécialisée dans les relations interpersonnelles. Filmée au parc Lafontaine, par Steven Yates, en exclusivité pour Nouvelles Intimes, Marilu y révèle son désir, sincère, d’être importante pour les gens, avec bienveillance. 

Peu après, je suis tombée sur une citation d’Anthony Bourdain, dont le troisième anniversaire de décès était souligné le 8 juin dernier.   

«As you move through this life and this world, you change things slightly; you leave marks behind, however small. And in return, life - and travel - leaves marks on you. Most of the time, those marks - on your body or on your heart - are beautiful. Often, though, they hurt.» 

Marilu a déjà marqué bien des gens. Avant même ses dix ans, elle vendait des baguettes de pain sur la place publique et de porte en porte, au Mexique. Une année, son père et sa grand-mère, chez qui elle résidait, avaient oublié sa fête. Les femmes d’un bâtiment dans lequel elle vendait du pain ne l’avaient pas oubliée, cette petite fille allumée, décidée à se battre contre tous les destins qui n’étaient pas ceux qu’elle voulait. Elles lui avaient organisé une célébration surprise.  

C’est ainsi que Marilu donne tant et espère recevoir aussi. Ici, pour Nouvelles Intimes, elle confie des moments significatifs de son passé, auxquels elle est encore confrontée.  

Une plus longue entrevue suivra sous peu.


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